L’échographie fœtale est une composante majeure du dispositif de soins en périnatalité. Elle est souvent le seul examen permettant de repérer un risque, une pathologie, ou de surveiller la grossesse lorsqu’une pathologie a été reconnue.
La surveillance des malformations repose sur un dispositif national composé de 7 registres qui couvrent 25 % des issues de grossesses (Métropole et Outre-mers). Parmi toutes les malformations surveillées par les 7 registres, 24 ont été sélectionnées par le dispositif pour permettre les comparaisons de prévalence inter-registres en France et à l’étranger.
Plus d’une trentaine de malformations sont développées sur des pages dédiées, présentant leur description, leurs facteurs de risque connus et leur prévalence observée (données numériques et graphiques d’évolution).
Ces pages sont accessibles depuis le menu gauche intitulé « Types de malformations ».
Un tableau récapitule également les données relatives aux 24 malformations sélectionnées dans le cadre du dispositif national de surveillance.
Les données concernant les autres malformations sont à la disposition des personnes qui en font la demande.
Santé publique France met à disposition
les conférences en revisionnage (replay), soit 3 plénières et 16 sessions de conférences,
ainsi que les présentations des intervenants (plusieurs par session).
Des sessions scientifiques sont programmées, dont celle du mardi 20 septembre : « Anomalies cardiaques congénitales : du diagnostic prénatal à l’âge adulte ».
Sa mission est d’assurer une surveillance et une recherche à l’échelle mondiale sur l’apparition et les causes possibles des malformations, dans le but de les prévenir et d’en atténuer les conséquences.
Le prochain congrès de la Société Francophone de Santé et Environnement (SFSE) a pour thème : « Expositions précoces aux facteurs environnementaux : comprendre les impacts et agir sur les écosystèmes et la santé humaine ».
Il est co-organisé avec la Fondation Rovaltain du 23 au 25 novembre 2022 à Valence (Drôme).
Au cours de l’Assemblée plénière des 17 et 18 mars 2022(1) du Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre du Plan Régional de Santé, Maxime Meyer(2) a défendu son amendement (numéro 80) en faveur d’un retour de la Région dans la participation au financement des moyens de surveillance des anomalies congénitales en Auvergne-Rhône-Alpes. Najat Vallaud-Belkacem et Sarah Boukaala sont intervenues pour exprimer leur soutien.
Ces élus ont notamment remercié le Registre des malformations en Rhône-Alpes, en particulier Emmanuelle Amar, sa directrice générale, pour son travail, dont sa contribution au dossier dit « des bébés sans bras » dans l’Ain(3).
Le vote a finalement été défavorable et a conduit au rejet de l’amendement.
Intervention de M. Maxime Meyer (extrait vidéo, 1 min 46 sec).
Intervention de Mme Najat Vallaud-Belkacem (extrait vidéo, 1 min 03 sec).
Intervention de Mme Sarah Boukaala (extrait vidéo, 29 sec).
Références : (consultées le 23 mars 2022)
[1] Assemblée plénière des 17 et 18 mars 2022 du Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes :